Après une série d’entretiens où l’essentiel des questions portaient sur ma « sur-dimension »et l’étrangeté de mes choix de carrière, j’ai eu plaisir à en passer un que je qualifierait de « vrai » (cela n’engage que moi bien entendu)…

Cela commence par un appel téléphonique « nous aimerions vous rencontrer » (aimer et moi dans le même message de recrutement c’est déjà pas mal…), cela continue avec une confirmation par e-mail accompagné d’un document de préparation à l’entretien (ça sent le professionnalisme).

Le jour dit, le recruteur est à l’heure (c’est pas si fréquent). Je suis reçue simplement mais avec respect. Les premières consignes sont claires (dossier, petit test et on se revoit ensuite) et correspondent à ce qui avait été annoncé.

Enfin l’entretien, avec en préambule présentation de la société d’intérim, de sa philosophie, etc.…et une petite mise en confiance « vos résultats au test pratique sont excellents ce qui est assez rare » (Mmm que ça fait du bien, encore…). Puis on balaye mon parcours, on cherche mes points forts sans occulter pour autant mes points faibles. On s’assure que je suis consciente des difficultés que mon profil peut représenter pour accéder à certaines missions (la fameuse dimension excessive), mais sans agressivité, ni compassion et sans que cela constitue un critère rédhibitoire (cela me change des précédents échanges…).

Et pour conclure, on me présente une mission possible avec les éléments de base : contenu, contexte, secteur d’activité, lieu, salaire (cela peut sembler curieux mais cela n’est pas toujours le cas loin s’en faut). Et surtout je n’ai pas droit à la sempiternelle « si j’oublie de vous rappeler, n’hésitez pas à me contacter ».

Bref, un entretien qui fait du bien, et ce quel que soit la suite de l’opération. Cela m’a semblait mériter un billet d’humeur joyeuse !

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